Des voix, des gestes, des savoir-faire — la mémoire vivante du Désert-en-Valjouffrey se donne à entendre.
Jeudi 16 juillet · 16h00 – 17h30/18h00
Entrée libre · Tout public
On vous attend ! Venez nombreux ! C’est au Gîte des Arias au Désert

L’ÉVÉNEMENT
Écoute
Fanny Jaquet (Racines Communes) donnera à entendre 4 ou 5 pastilles sonores issues des enregistrements réalisés au Désert-en-Valjouffrey : des voix, des gestes, des récits.
On entendra des habitant·e·s âgé·e·s du Désert qui racontent leur quotidien, leurs savoir-faire, leur vie dans les années 50/60. Ces témoignages ont été enregistrés et mis en forme dans le cadre d’une collecte menée en juillet 2025 avec Mémoire Battante.
Les personnes dont les voix ont été enregistrées seront invité·e·s et présentes.
Un temps d’échange
Après l’écoute, une conversation ouverte à toutes et tous : qu’est-ce qui subsiste des pratiques agropastorales d’autrefois ? Ce qui se raconte encore, ce qui s’oublie.
La mémoire orale, c’est ce que les livres d’histoire ne consignent pas.
ÉCOUTE – MÉMOIRE – TRANSMISSION
Le projet en amont…
En 2025, Mémoire Battante a travaillé sur la transmission des techniques et savoir-faire dans la vallée du Valjouffrey, avec une attention particulière portée au hameau du Désert-en-Valjouffrey : vie quotidienne, organisation communautaire, culture de la terre et élevage, dans les années 1950–1970.
Après avoir identifié les témoins et élaboré un questionnaire adapté, Fanny Jaquet s’est rendue auprès de sept personnes ayant grandi au Désert et connaissant bien les pratiques agropastorales de l’époque : Madeleine Daultier, Maryse Daultier, Gilbert Trouilloud, Joël Puissant, Gilbert Merle, Colette Zanone et Serge Hustache.
Ces personnes ont été enregistrées et ont également partagé des documents et objets patrimoniaux, photographiés pour l’occasion.
Leurs témoignages font l’objet d’un contrat qui autorise leur dépôt au centre de documentation du Trièves, dans les archives de Mémoire Battante, et au CMTRA — partenaire de Racines Communes (Mens, 38).
Au total, ce sont plus de dix heures de témoignages précieux qui pourront un jour nourrir un travail ethnologique ou historique, ou alimenter de futures bornes sonores dans des espaces d’exposition sur la culture montagnarde du Valjouffrey.
